Remboursement de l'orthodontie
L'assurance maladie obligatoire limite sa prise en charge pour les traitements commencés avant le seizième anniversaire du patient. L’équivalent d’un semestre TO90 indépendamment de l’âge peut être obtenu dans le cas d’un traitement orthodontique préparatoire à une chirurgie des maxillaires.

La lettre clé correspondant aux actes d'orthodontie est TO ou ORT. Il existe plusieurs actes pris en charge ; La réalisation des examens complémentaires concourant au diagnostic (Moulages et analyse céphalométrique), le traitement actif, la surveillance, la contention. Le traitement des dysmorphoses, par période de six mois est côtée TO90 avec un plafond de 3 ans. (Ce remboursement n’a pas été réévalué par l’assurance maladie depuis plus de vingt ans et ne correspond plus au coût économique réel d’un traitement orthodontique avec des moyens modernes et en amélioration constante).

La première année de contention est côtée TO 75, la deuxième année, lorsqu’elle est nécessaire TO 50. Les séances de surveillance, entre deux phases de traitement actif sont cotées TO5. Deux séances sont possibles par semestres.

L’entente préalable est nécessaire pour chaque renouvellement semestriel des soins.
Edentation totale
Vous avez perdu la totalité de vos dents, soit au maxillaire (en haut) soit à la mandibule (en bas) soit sur les deux arcades. La solution traditionnelle du dentier n'est guère satisfaisante.

 - Crédit photos CONSULT PROLes dents tiennent grâce à leur racine. Quand une dent manque, il est classique de s'appuyer sur sa racine pour la reconstituer (couronne, prothèse).

Quand la partie visible de la dent manque, on peut alors s'appuyer sur les dents ou les racines d'à côté pour reconstituer la dent absente (bridge).


 - Crédit photos CONSULT PROQuand toutes les racines sont absentes, il est alors impossible de trouver un appui pour faire tenir les prothèses classiques. Il est traditionnel de concevoir une prothèse totale adjointe, encore appelée "dentier". Si son esthétique est parfois satisfaisante, il est peu probable que son confort soit agréable, voire supportable.


Même s'il est esthétique, le traditionnel dentier suppose de réduire le confort (goûter, embrasser...) et la fonction (mâcher, croquer, mordre...)


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